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Monthly Archivemars 2017

Les piétons âgés au centre d’une campagne de prévention

La mortalité des piétons a augmenté de 15 % en 2016. La Prévention routière et Attitude prévention veulent sensibiliser les plus de 65 ans, qui constituent la moitié de ces tués, aux bons comportements.

540 piétons ont été tués dans des accidents de la route en France en 2016, soit 14 % de la mortalité routière globale. Le chiffre est en hausse de 15 % par rapport à l’année précédente. Les soixante-cinq ans et plus représentent près de la moitié de ces tués et les plus de 75 ans environ un tiers. Cette surreprésentation s’explique par la fragilité intrinsèque de cette tranche d’âge face à des difficultés spécifiques (temps de réaction plus élevé, vision et ouïe altérées…).

La Prévention routière et Attitude prévention, deux associations d’assureurs ont lancé mardi 28 mars la campagne « Tous piétons », pour sensibiliser de manière ludique les séniors aux risques encourus et aux bons comportements. 1500 bénévoles vont aller à leur rencontre, par exemple dans les clubs d’aînés. Ils animeront un jeu conçu sous forme de quiz autour du thème de la sécurité des piétons.

30 000 personnes par an devraient être touchées à partir de 2018. Un jeu de questions-réponses, avec des informations pratiques, est également disponible sur le site touspietons.fr. « Il y a besoin d’une prise de conscience générale sur ce sujet, reprend Pierre-Marie Chapon. Le simple fait qu’une personne âgée se sente en insécurité fait qu’elle hésite à sortir et cela contribue à renforcer son isolement. C’est un cercle vicieux. »

Le drone et la sécurité routière

Après les caméras de surveillances afin de relever les infractions routières, le Préfet de la Seine et Marne à eu droit à une démonstration de « détection d’infractions routières grâce à un drone ». Détecter les comportements dangereux est le but de l’utilisation du drone, pour le moment incapable techniquement de contrôler les vitesses. « On peut voir l’infraction de plus loin et sécuriser l’opération des collègues », explique Jean-Luc Page, le chef de cette unité spécialisée, composée de 10 fonctionnaires formés à la manipulation des drones. Et vu d’en bas, au volant, le drone est invisible !

Siège auto

Petit rappel sur les sièges auto après avoir vue un enfant au volant sur les genoux de son papa… 😡
 
Vous voyagez avec un enfant de moins de 10 ans ? Celui-ci doit obligatoirement être transporté à des places équipées de ceinture, dans un siège adapté à leur âge, leur morphologie et leur poids. Il existe 5 groupes de dispositifs de retenue correspondant au poids de l’enfant.
 
Groupe 0 : de la naissance à 10 kg :
Le siège est placé dos à la route à l’avant ou à l’arrière de la voiture. L’enfant bénéficie d’une protection maximale en cas de choc frontal. Les nourrissons peuvent être installés dans un lit nacelle, disposé parallèlement au dossier de la banquette arrière et fixé par des sangles aux points d’ancrage des ceintures de sécurité.
 
Groupe 0+ : de la naissance à 13 kg :
Version surdimensionnée du précédent, ce siège permet de transporter l’enfant dos à la route, dans une position semi-allongée. Il doit être installé dans les même conditions que le siège du groupe 0.
 
Groupe 1 : de 9 kg à 18 kg :
L’enfant se tient bien assis et peut résister aux forces qui le propulsent vers l’avant lors d’un freinage. Il peut être installé dans un siège doté d’un harnais (siège-baquet) ou dans un siège avec tablette de protection (siège à réceptacle) susceptible de se fixer aux deux points d’ancrage de la ceinture médiane.
 
Groupe 2 (15 à 25 kg) et groupe 3 (22 à 36 kg) :
La taille et la corpulence de l’enfant imposent de l’installer dans un siège ou sur un coussin rehausseur. Il y restera jusqu’à ses 10 ans.
 
Il est interdit de transporter un enfant de moins de 10 ans aux places avant d’un véhicule, sauf si les places arrière ne sont pas équipées de ceinture. Dans ce cas, l’enfant devra tout de même être installé dans un dispositif de retenue adapté.
 
Au cours d’un choc à 50 km/h, la poussée est telle, qu’un enfant de 20 kg se transforme en un projectile d’une demi-tonne s’il n’est pas maintenu par un système de sécurité adapté.
 
Lorsque vous transportez un bébé à l’avant, dos à la route, n’oubliez pas de désactiver l’airbag, il peut s’avérer dangereux en cas de choc.

Même à vélo, mettez vos casques!

A partir du 22 mars, les enfants de moins de 12 ans vont devoir porter un casque lorsqu’ils seront conducteurs ou passagers d’un vélo. « En circulation, le conducteur et le passager d’un cycle, s’ils sont âgés de moins de 12 ans, doivent être coiffés d’un casque conforme à la réglementation relative aux équipements de protection individuelle.

Ce casque doit être attaché », précise le texte du décret. Cette mesure est destinée à « limiter les blessures graves à la tête et au visage ». En cas de non-respect de cette obligation, « les adultes transportant ou accompagnant les enfants pourront être sanctionnés par une amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe » (135 euros).

Treize personnalités s’engage pour le sécurité routiére

Treize personnalités comme Pharrell Williams ou Antoine Griezmann s’engagent dans une campagne mondiale de sécurité routière.

«Regardez avant de traverser», «Ne prenez pas la route si vous avez bu», «Vérifiez vos pneus», «Portez un casque»… Au total, elles sont dix. Dix «règles d’or» portées par treize personnalités. La Fédération internationale de l’automobile (FIA) et le groupe français d’affichage JCDecaux ont lancé ce vendredi une campagne mondiale de sécurité routière. Son nom: «3500 lives» (3500 vies).

Chaque jour, 3500 personnes décèdent sur les routes du monde, rappelle l’opération. La FIA souhaite lutter contre ce fléau. Des affiches vont être placardées dans plus de 50 pays grâce à son partenaire.

Aux côtés de la maire de Paris Anne Hidalgo, Pharrell Williams, Antoine Griezmann ou encore Rafael Nadal se mettent en scène. Chacun incarnant un commandement. «N’envoyez pas de SMS en conduisant», lance le chanteur américain.

À travers ses ambassadeurs, la campagne cible principalement les jeunes. En effet, la violence routière est la première cause de décès chez les 15-29 ans. Elle tue aussi 500 enfants par jour. De nombreux chiffres alimentent la page web dédiée à l’initiative. La priorité est donc d’informer le public.

«C’est une campagne d’information. Car on a l’ordonnance pour régler les problèmes de la sécurité routière, cela passe par l’information, l’éducation, l’application des lois, les réseaux routiers, les véhicules et la qualité des secours après les accidents. Et si l’on arrivait à appliquer ceci dans tous les pays, on réduirait de manière drastique le nombre de victimes», a détaillé Jean Todt, le président de la FIA, au micro d’Europe 1.

Cette campagne s’accompagne d’un «manifeste pour des routes plus sûres» plaidant notamment pour une amélioration des infrastructures et de la sécurité des véhicules, plus d’implication des entreprises ou encore le renforcement de la lutte contre l’alcool au volant et la vitesse excessive.

Mais au-delà de la sensibilisation des populations, «les gouvernements ont la responsabilité première de mettre en œuvre des mesures pour atteindre l’Objectif de développement durable de l’ONU de diviser par deux le nombre de décès et de blessés d’ici 2020», souligne Jean Todt qui est aussi envoyé spécial du secrétaire général des Nations Unies pour la sécurité routière.

«Près d’un milliard de personnes vivent dans des pays qui n’adhèrent pas aux Conventions de sécurité routière de l’ONU», alerte-t-il.

Ce manque d’encadrement du trafic routier conduit à une surmortalité dans ces régions, souvent pauvres, du monde. Selon un rapport de l’OMS, 90% des décès sur la route surviennent dans les pays à faible revenu ou intermédiaire. Alors que ces mêmes pays possèdent la moitié du parc mondial de véhicules.

Source; Le Figaro