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Monthly Archivejanvier 2018

Cours de code: Tunnels et Passages à niveaux

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Cours de code: Les équipements et documents de mon véhicule

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Cours de code: Les autre usagers

Les usagers vulnérables :

En ville le mot circulation prend tout son sens avec la notion de partage de la chaussée. Il s’agit pour le conducteur d’un véhicule de mettre en œuvre la courtoisie au quotidien, la traduction du principe de prudence du plus fort par rapport au plus faible.

Les piétons :

Une question se pose actuellement : le piéton qui manifeste son intention de traverser peut il traverser ou et quand il veut ? Le mot régulièrement est un élément incontournable déjà présent dans le code précédent. Il précise que cette priorité n’est pas absolue puisque pour s’exercer il faut que le piéton respecte les règles suivantes :

• Emprunter les passages piétons s’il en existe à moins de 50 mètres

• Respecter les feux pour les piétons, et ne traverser qu’au vert piéton

• Prendre en compte la distance, la vitesse des véhicules avant de s’engager

• Ne pas traverser une chaussée en diagonale

• Lorsqu’il n’existe pas de passage piétons, emprunter la chaussée dans le prolongement du trottoir

• Ne pas emprunter les voies dont l’accès est interdit aux piétons (autoroutes, rocades, périphériques…)

• Emprunter leurs voies réservées.

Le conducteur voit le champ de ses obligations élargi : En effet, si auparavant, le conducteur devait déjà céder le passage à un piéton engagé dans la traversée d’une chaussée, le conducteur doit désormais prendre en compte la situation du piéton qui attend, sur le trottoir, de s’engager (toujours après avoir respecté les règles qui lui incombent) et qui a manifesté l’intention de le faire (position du piéton indiquant cette volonté). Dans ce cas, le conducteur doit céder le passage au piéton et, si cela est nécessaire, s’arrêter. Cette modification décline le « principe de prudence » introduit dans le Code de la route en juillet 2008, qui impose à tout usager un devoir de protection et d’attention particulier aux plus vulnérables que lui. »
Rappel : La distance minimale à respecter avec les piétons est de 1 mètre en ville et 1 mètre 50 en dehors des villes. Cette distance est bien minimale, si nécessaire je m’écarte plus. Si la distance ne peut pas être respectée je dois m’arrêter Répartition milieu urbain/ campagne. L’énorme majorité des accidents piétons se produisent en milieu urbain ( 94 % en 2009), ce qui correspond évidemment au fait que la marche à pied est une pratique essentiellement urbaine. Plus de 2 piétons tués sur 3 le sont en milieu urbain (72% en 2009).

Age des impliqués. Les populations les plus touchées sont les moins de 15 ans pour les blessés (23.5% des piétons blessés en 2009), et les plus de 65 ans pour les tués (53.2% des piétons tués, près de 65% des piétons tués en milieu urbain en 2009). Par ailleurs, on observe un sur-risque d’être accidenté chez les jeunes enfants (surtout les enfants de 5 à 9 ans). Mais le risque d’être tué est le plus élevé pour les personnes âgées.

Les cyclistes :

 

Accidents vélo véhicules : 1/3 des accidents mortels de cyclistes en milieu urbain impliquent un vélo et un poids lourds. Le message « cyclistes restés éloignés des poids lourds » devrait être connu de tous, et une communication dans ce sens est nécessaire. Le conducteur d’un véhicule doit prendre en compte l’âge du cycliste (enfant, personnes âgées) pour adapter son allure et si nécessaire avertir du danger.

Attention aux doubles-sens cyclables dans les rues à sens unique. Si leur mise en place n’est pas terminée partout, le décret a suscité un grand mouvement de mise en place de doubles sens cyclables.

Attention au croisement avec les vélos ! La distance minimale à respecter avec les vélos est de 1 mètre en ville et 1 mètre 50 en dehors des villes. Cette distance est bien minimale, si nécessaire je m’écarte plus. Si la distance ne peut pas être respectée je dois m’arrêter.

Le tourne à droite des vélos aux feux: à certains carrefours présentant des caractéristiques précises, signalés par un nouveau panneau, les cyclistes sont autorisés à franchir le feu rouge afin de leur permettre de poursuivre leur chemin vers la droite. L’application de cette mesure n’a cependant rien d’automatique. C’est le maire qui décidera d’instaurer ou non le « tourne-à-droite » pour les cycles sur certains itinéraires, à des intersections choisies présentant toutes les conditions de sécurité. Cependant, lorsque la signalisation n’indique pas de « tourne-à droite », les cyclistes devront s’arrêter au feu rouge. Dans tous les cas, les cyclistes ont l’obligation de céder le passage aux piétons qui traversent la chaussée.

Les voies et sas de sécurité : Strictement réservé aux vélos, ces aménagements leurs permettent de circuler ou s’arrêter en dehors de la chaussée. Attention quand je tourne à droite je dois céder le passage aux vélos engagés dans la bande cyclable !

Les cyclomotoristes et motards:

le nombre d’usagers de 2 roues motorisées (2RM ou deux-roues moteur de + de 50cc) est en forte augmentation. De plus, les deux-roues (motos et scooters) voient la fréquence et la durée de leur utilisation augmenter. L’utilisation est passée du plaisir au pratique pour oublier les embouteillages avec de plus en plus de trajets quotidiens.

Cette nouvelle utilisation des deux roues fait qu’il y a de plus en plus de « débutants ». Ils conduisent donc avec un manque d’expérience qui les met en danger ! Attention aux deux roues qui remontent les files dans les bouchons, si possible il est préférable de les laisser passer entre les véhicules.

Notons que pour les cyclomotoristes le Permis AM (formation courte au deux roues) est obligatoire. De plus la conduite d’une 125 cm3 n’est plus en équivalence avec le permis B, une formation à la conduite des 125 cm3 est devenue aussi obligatoire. Attention ! S’il y a moins de 10% de tués parmi les motards, c’est parce qu’il y a 30 fois moins de motards que d’automobilistes. Donc, il y a 3 fois plus de motards tués que d’automobilistes (en pourcentage). Il y a 3 fois plus de tués en +125 cm3, par rapport au-125cm3 au cause de la différence de vitesse lors des accidents. La capacité d’accélération est souvent la cause de l’accident en moto car il est difficile d’évaluer pour les autres usagers la distance qui les sépare d’eux. Il faut donc adopter un principe de prudence dès qu’un deux roues est visible !!

 

Autres usagers :

 

Les véhicules d’entretien de la ville : Il faut faire attention au personnel travaillant autour de ces véhicules. A leur approche il convient de ralentir et de les dépasser en laissant un écart le plus grand possible.

Les poids lourds : Les véhicules encombrants sont difficiles à croiser et dépasser. Leur trajectoire peut parfois être imprévisible (à cause du vent ou d’obstacles) Il ne faut pas les suivre de trop près afin qu’ils ne nous masquent pas la visibilité sur l’avant. Leur capacité d’accélération est faible, si possible il faut leur faciliter leur insertion en changeant de voie. Attention à la trajectoire en cas de dépassement et en présence de vent ! Leur gabarit peut nous mettre à l’abri du vent et nous faire déporter sur la chaussée.

Les bus et tramway : Les transports en commun circulent partout et peuvent aussi avoir des voies affectées. Les bus et les tramway sont prioritaires en ville. Attention quand on les suit, leurs arrêts sont fréquents ! De plus la présence de piétons à leur abord rend le dépassement dangereux ! De ce fait il ne faut pas le dépasser au dernier moment et préférer attendre qu’il reparte après avoir pris les passagers.

 

 

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Cours de code: Risque de la conduite sous intempérie

Risques de la conduite sous intempéries et comportements à avoir:

La nuit :

Conduire la nuit est plus dangereux que la conduite en journée. Malgré le trafic moins dense il y a autant d’accidents mortels que la journée…
Les risques en conduite de nuit :

• Moins bonne perception des contrastes. (surtout au couché du soleil…)

• Relâchement de l’attention.

• Vitesse souvent excessive du fait du peu de trafic. • Usagers peu ou pas éclairé (vélo, cyclomoteur…)

• La présence d’animaux sauvages. • Le risque de somnolence et d’endormissement (surtout entre 2h et 5h du matin…)

• Les usagers alcoolisés (surtout les nuits de week-end…)

Il faut savoir que la moitié des accidents mortels se produisent de nuit !

Les bons comportements en conduite de nuit :

• Éviter de conduire la nuit, surtout en fin de nuit, et si cela n’est pas possible il est recommandé de partir reposé.

• Être aussi attentif de nuit comme de jour. • Respecter les limitations de vitesse et le code de la route en général de nuit comme de jour.

• Être vigilant sur la présence d’animaux sauvages (surtout en abord des forêts et à l’aube…)

• S’assurer que son éclairage fonctionne bien. (Penser à régler la hauteur des feux si on part chargé)…

La pluie :

Le risque sous la pluie vient du manque de visibilité et du manque d’adhérence sur la chaussée. Les distances de freinages sont alors augmentées ( on dit que la distance de freinage est multiplié par deux) et le véhicule, si les pneumatiques sont usés, peut perdre toute adhérence avec la route (aquaplaning).
Il convient en cas de conduite sous la pluie de :
• Veiller à avoir une bonne visibilité sur la route. (Actionner les commander d’antibuée et les essuies glaces avant de partir)

• S’assurer du bon fonctionnement de ses feux pour être visible. • Réduire sa vitesse en respectant les limitations sous temps de pluie.

• Être attentif aux piétons et deux roues afin de ne pas les éclabousser. • Augmenter ses distances de sécurité en sachant que la distance de freinage double sous chaussée humide.

Le vent :

La chaussée peut traverser par certains endroits des courants de vent violents. Ces endroits sont le plus souvent indiqués par le panneau danger suivant :

Les risques de la conduite en présence de vent peuvent être la présence sur la route de divers obstacles (branches, objets divers…) mais aussi les écarts éventuels que peuvent provoquer les rafales de vent. A noter que ces écarts sont à prévoir en cas de dépassement ou croisement avec des véhicules de gros gabarit.

Il convient en cas de vent :

• De tenir compte du panneau danger (ci dessus) et de l’intensité et la direction du vent donné par une manche à air.

• De maintenir plus fermement le volant pour éviter tout défaut de trajectoire.

• De prévoir les écarts dus au dépassement de véhicule nous protégeant du vent.

Le brouillard :

Le risque principal en cas de brouillard est le manque de visibilité qui peut être soudain. Les usagers ralentissent alors fortement pouvant provoquer de violent carambolages…

Il convient en cas de conduite sous le brouillard de :

• Se rendre le plus visible possible en allumant les feux de croisement ainsi que les feux de brouillard arrière et avant. Attention à ne pas laisser les feux de brouillard allumés quand la visibilité redevient correcte.

• Se guider grâce au ligne de rive (marquage au sol côté droit) tout en évitant de dépasser les usagers devant moi.

• Respecter les distances de sécurités, voir les augmenter… (2 secondes minimum) ainsi que les limitations de vitesse. Attention les limitations sont en cas de brouillard abaissées en fonction de la visibilité : 50 km/h si la visibilité est inférieure à 50 mètres. 70 km/h si la visibilité est inférieure à 70 mètres. 90 km/h si la visibilité est inférieure à 90 mètres.

 

La neige :

Les risques de la conduite sous un temps de neige sont en tout premier la perte d’adhérence avec la route. La neige rend aussi la visibilité quasiment nulle quand elle tombe fortement. On peut se faire surprendre par une route non déneigée et bloquer son véhicule.
Il convent en cas de conduite sous la neige de :

• Éviter tout dépassement inutile (les ornières formées par la neige rendent la manœuvre dangereuse). Attention, il est interdit de dépasser un véhicule de déneigement en action !

• S’assurer d’avoir des pneus neiges et/ou des chaînes à neige. Attention au panneau qui nous oblige à mettre des chaînes à neige.

• Adoptez une conduite souple en anticipant tout ralentissement pour éviter de déraper.

• S’assurer que notre véhicule est visible, si nécessaire allumer les feux de brouillard arrière et avant. Attention il arrive qu’une neige collante obstrue les feux et rend notre véhicule très peu visible des autres.

• S’assurer de ne pas avoir de neige trop importante sur le toit du véhicule pour qu’elle ne tombe pas sur la chaussée et gêne un autre usager.

Le verglas :

 

Le verglas se forme sur les routes ombragées, les ponts, à proximité des rivières et des endroits où il y a du vent. Le risque principal sur le verglas est la perte d’adhérence, surtout dans les virages et les descentes…
Il convient en cas de verglas :

• Ne pas freiner (risque de dérapage) ou accélérer (risque de patinage) trop fortement.

• Anticiper le plus possible sur les dangers éventuels pour éviter de ralentir trop tard.

• Agir avec le plus de douceur possible avec le volant pour éviter de sortir de la chaussée.

• Dégivrer toutes les surfaces vitrées du véhicule afin de s ‘assurer la meilleure visibilité possible.

Attention par temps de grand froid pensez bien à mettre du liquide anti gel dans le lave glace.

 

En général : En cas d’intempéries il faut abaisser son allure en fonction de la visibilité et du risque de perte d’adhérence. N’oubliez pas d’allumer les feux de croisements et si nécessaire de brouillard avant et arrière afin de vous rendre visible des autres usagers. Il nous faut anticiper le plus possible et être encore plus vigilant qu’à l’habitude.