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Vérifications intérieurs extérieures + premiers secours

Vérifications intérieurs extérieures + premiers secours

 

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Cours de code: Tunnels et Passages à niveaux

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Cours de code: Les équipements et documents de mon véhicule

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Cours de code: Les autre usagers

Les usagers vulnérables :

En ville le mot circulation prend tout son sens avec la notion de partage de la chaussée. Il s’agit pour le conducteur d’un véhicule de mettre en œuvre la courtoisie au quotidien, la traduction du principe de prudence du plus fort par rapport au plus faible.

Les piétons :

Une question se pose actuellement : le piéton qui manifeste son intention de traverser peut il traverser ou et quand il veut ? Le mot régulièrement est un élément incontournable déjà présent dans le code précédent. Il précise que cette priorité n’est pas absolue puisque pour s’exercer il faut que le piéton respecte les règles suivantes :

• Emprunter les passages piétons s’il en existe à moins de 50 mètres

• Respecter les feux pour les piétons, et ne traverser qu’au vert piéton

• Prendre en compte la distance, la vitesse des véhicules avant de s’engager

• Ne pas traverser une chaussée en diagonale

• Lorsqu’il n’existe pas de passage piétons, emprunter la chaussée dans le prolongement du trottoir

• Ne pas emprunter les voies dont l’accès est interdit aux piétons (autoroutes, rocades, périphériques…)

• Emprunter leurs voies réservées.

Le conducteur voit le champ de ses obligations élargi : En effet, si auparavant, le conducteur devait déjà céder le passage à un piéton engagé dans la traversée d’une chaussée, le conducteur doit désormais prendre en compte la situation du piéton qui attend, sur le trottoir, de s’engager (toujours après avoir respecté les règles qui lui incombent) et qui a manifesté l’intention de le faire (position du piéton indiquant cette volonté). Dans ce cas, le conducteur doit céder le passage au piéton et, si cela est nécessaire, s’arrêter. Cette modification décline le « principe de prudence » introduit dans le Code de la route en juillet 2008, qui impose à tout usager un devoir de protection et d’attention particulier aux plus vulnérables que lui. »
Rappel : La distance minimale à respecter avec les piétons est de 1 mètre en ville et 1 mètre 50 en dehors des villes. Cette distance est bien minimale, si nécessaire je m’écarte plus. Si la distance ne peut pas être respectée je dois m’arrêter Répartition milieu urbain/ campagne. L’énorme majorité des accidents piétons se produisent en milieu urbain ( 94 % en 2009), ce qui correspond évidemment au fait que la marche à pied est une pratique essentiellement urbaine. Plus de 2 piétons tués sur 3 le sont en milieu urbain (72% en 2009).

Age des impliqués. Les populations les plus touchées sont les moins de 15 ans pour les blessés (23.5% des piétons blessés en 2009), et les plus de 65 ans pour les tués (53.2% des piétons tués, près de 65% des piétons tués en milieu urbain en 2009). Par ailleurs, on observe un sur-risque d’être accidenté chez les jeunes enfants (surtout les enfants de 5 à 9 ans). Mais le risque d’être tué est le plus élevé pour les personnes âgées.

Les cyclistes :

 

Accidents vélo véhicules : 1/3 des accidents mortels de cyclistes en milieu urbain impliquent un vélo et un poids lourds. Le message « cyclistes restés éloignés des poids lourds » devrait être connu de tous, et une communication dans ce sens est nécessaire. Le conducteur d’un véhicule doit prendre en compte l’âge du cycliste (enfant, personnes âgées) pour adapter son allure et si nécessaire avertir du danger.

Attention aux doubles-sens cyclables dans les rues à sens unique. Si leur mise en place n’est pas terminée partout, le décret a suscité un grand mouvement de mise en place de doubles sens cyclables.

Attention au croisement avec les vélos ! La distance minimale à respecter avec les vélos est de 1 mètre en ville et 1 mètre 50 en dehors des villes. Cette distance est bien minimale, si nécessaire je m’écarte plus. Si la distance ne peut pas être respectée je dois m’arrêter.

Le tourne à droite des vélos aux feux: à certains carrefours présentant des caractéristiques précises, signalés par un nouveau panneau, les cyclistes sont autorisés à franchir le feu rouge afin de leur permettre de poursuivre leur chemin vers la droite. L’application de cette mesure n’a cependant rien d’automatique. C’est le maire qui décidera d’instaurer ou non le « tourne-à-droite » pour les cycles sur certains itinéraires, à des intersections choisies présentant toutes les conditions de sécurité. Cependant, lorsque la signalisation n’indique pas de « tourne-à droite », les cyclistes devront s’arrêter au feu rouge. Dans tous les cas, les cyclistes ont l’obligation de céder le passage aux piétons qui traversent la chaussée.

Les voies et sas de sécurité : Strictement réservé aux vélos, ces aménagements leurs permettent de circuler ou s’arrêter en dehors de la chaussée. Attention quand je tourne à droite je dois céder le passage aux vélos engagés dans la bande cyclable !

Les cyclomotoristes et motards:

le nombre d’usagers de 2 roues motorisées (2RM ou deux-roues moteur de + de 50cc) est en forte augmentation. De plus, les deux-roues (motos et scooters) voient la fréquence et la durée de leur utilisation augmenter. L’utilisation est passée du plaisir au pratique pour oublier les embouteillages avec de plus en plus de trajets quotidiens.

Cette nouvelle utilisation des deux roues fait qu’il y a de plus en plus de « débutants ». Ils conduisent donc avec un manque d’expérience qui les met en danger ! Attention aux deux roues qui remontent les files dans les bouchons, si possible il est préférable de les laisser passer entre les véhicules.

Notons que pour les cyclomotoristes le Permis AM (formation courte au deux roues) est obligatoire. De plus la conduite d’une 125 cm3 n’est plus en équivalence avec le permis B, une formation à la conduite des 125 cm3 est devenue aussi obligatoire. Attention ! S’il y a moins de 10% de tués parmi les motards, c’est parce qu’il y a 30 fois moins de motards que d’automobilistes. Donc, il y a 3 fois plus de motards tués que d’automobilistes (en pourcentage). Il y a 3 fois plus de tués en +125 cm3, par rapport au-125cm3 au cause de la différence de vitesse lors des accidents. La capacité d’accélération est souvent la cause de l’accident en moto car il est difficile d’évaluer pour les autres usagers la distance qui les sépare d’eux. Il faut donc adopter un principe de prudence dès qu’un deux roues est visible !!

 

Autres usagers :

 

Les véhicules d’entretien de la ville : Il faut faire attention au personnel travaillant autour de ces véhicules. A leur approche il convient de ralentir et de les dépasser en laissant un écart le plus grand possible.

Les poids lourds : Les véhicules encombrants sont difficiles à croiser et dépasser. Leur trajectoire peut parfois être imprévisible (à cause du vent ou d’obstacles) Il ne faut pas les suivre de trop près afin qu’ils ne nous masquent pas la visibilité sur l’avant. Leur capacité d’accélération est faible, si possible il faut leur faciliter leur insertion en changeant de voie. Attention à la trajectoire en cas de dépassement et en présence de vent ! Leur gabarit peut nous mettre à l’abri du vent et nous faire déporter sur la chaussée.

Les bus et tramway : Les transports en commun circulent partout et peuvent aussi avoir des voies affectées. Les bus et les tramway sont prioritaires en ville. Attention quand on les suit, leurs arrêts sont fréquents ! De plus la présence de piétons à leur abord rend le dépassement dangereux ! De ce fait il ne faut pas le dépasser au dernier moment et préférer attendre qu’il reparte après avoir pris les passagers.

 

 

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Cours de code: Risque de la conduite sous intempérie

Risques de la conduite sous intempéries et comportements à avoir:

La nuit :

Conduire la nuit est plus dangereux que la conduite en journée. Malgré le trafic moins dense il y a autant d’accidents mortels que la journée…
Les risques en conduite de nuit :

• Moins bonne perception des contrastes. (surtout au couché du soleil…)

• Relâchement de l’attention.

• Vitesse souvent excessive du fait du peu de trafic. • Usagers peu ou pas éclairé (vélo, cyclomoteur…)

• La présence d’animaux sauvages. • Le risque de somnolence et d’endormissement (surtout entre 2h et 5h du matin…)

• Les usagers alcoolisés (surtout les nuits de week-end…)

Il faut savoir que la moitié des accidents mortels se produisent de nuit !

Les bons comportements en conduite de nuit :

• Éviter de conduire la nuit, surtout en fin de nuit, et si cela n’est pas possible il est recommandé de partir reposé.

• Être aussi attentif de nuit comme de jour. • Respecter les limitations de vitesse et le code de la route en général de nuit comme de jour.

• Être vigilant sur la présence d’animaux sauvages (surtout en abord des forêts et à l’aube…)

• S’assurer que son éclairage fonctionne bien. (Penser à régler la hauteur des feux si on part chargé)…

La pluie :

Le risque sous la pluie vient du manque de visibilité et du manque d’adhérence sur la chaussée. Les distances de freinages sont alors augmentées ( on dit que la distance de freinage est multiplié par deux) et le véhicule, si les pneumatiques sont usés, peut perdre toute adhérence avec la route (aquaplaning).
Il convient en cas de conduite sous la pluie de :
• Veiller à avoir une bonne visibilité sur la route. (Actionner les commander d’antibuée et les essuies glaces avant de partir)

• S’assurer du bon fonctionnement de ses feux pour être visible. • Réduire sa vitesse en respectant les limitations sous temps de pluie.

• Être attentif aux piétons et deux roues afin de ne pas les éclabousser. • Augmenter ses distances de sécurité en sachant que la distance de freinage double sous chaussée humide.

Le vent :

La chaussée peut traverser par certains endroits des courants de vent violents. Ces endroits sont le plus souvent indiqués par le panneau danger suivant :

Les risques de la conduite en présence de vent peuvent être la présence sur la route de divers obstacles (branches, objets divers…) mais aussi les écarts éventuels que peuvent provoquer les rafales de vent. A noter que ces écarts sont à prévoir en cas de dépassement ou croisement avec des véhicules de gros gabarit.

Il convient en cas de vent :

• De tenir compte du panneau danger (ci dessus) et de l’intensité et la direction du vent donné par une manche à air.

• De maintenir plus fermement le volant pour éviter tout défaut de trajectoire.

• De prévoir les écarts dus au dépassement de véhicule nous protégeant du vent.

Le brouillard :

Le risque principal en cas de brouillard est le manque de visibilité qui peut être soudain. Les usagers ralentissent alors fortement pouvant provoquer de violent carambolages…

Il convient en cas de conduite sous le brouillard de :

• Se rendre le plus visible possible en allumant les feux de croisement ainsi que les feux de brouillard arrière et avant. Attention à ne pas laisser les feux de brouillard allumés quand la visibilité redevient correcte.

• Se guider grâce au ligne de rive (marquage au sol côté droit) tout en évitant de dépasser les usagers devant moi.

• Respecter les distances de sécurités, voir les augmenter… (2 secondes minimum) ainsi que les limitations de vitesse. Attention les limitations sont en cas de brouillard abaissées en fonction de la visibilité : 50 km/h si la visibilité est inférieure à 50 mètres. 70 km/h si la visibilité est inférieure à 70 mètres. 90 km/h si la visibilité est inférieure à 90 mètres.

 

La neige :

Les risques de la conduite sous un temps de neige sont en tout premier la perte d’adhérence avec la route. La neige rend aussi la visibilité quasiment nulle quand elle tombe fortement. On peut se faire surprendre par une route non déneigée et bloquer son véhicule.
Il convent en cas de conduite sous la neige de :

• Éviter tout dépassement inutile (les ornières formées par la neige rendent la manœuvre dangereuse). Attention, il est interdit de dépasser un véhicule de déneigement en action !

• S’assurer d’avoir des pneus neiges et/ou des chaînes à neige. Attention au panneau qui nous oblige à mettre des chaînes à neige.

• Adoptez une conduite souple en anticipant tout ralentissement pour éviter de déraper.

• S’assurer que notre véhicule est visible, si nécessaire allumer les feux de brouillard arrière et avant. Attention il arrive qu’une neige collante obstrue les feux et rend notre véhicule très peu visible des autres.

• S’assurer de ne pas avoir de neige trop importante sur le toit du véhicule pour qu’elle ne tombe pas sur la chaussée et gêne un autre usager.

Le verglas :

 

Le verglas se forme sur les routes ombragées, les ponts, à proximité des rivières et des endroits où il y a du vent. Le risque principal sur le verglas est la perte d’adhérence, surtout dans les virages et les descentes…
Il convient en cas de verglas :

• Ne pas freiner (risque de dérapage) ou accélérer (risque de patinage) trop fortement.

• Anticiper le plus possible sur les dangers éventuels pour éviter de ralentir trop tard.

• Agir avec le plus de douceur possible avec le volant pour éviter de sortir de la chaussée.

• Dégivrer toutes les surfaces vitrées du véhicule afin de s ‘assurer la meilleure visibilité possible.

Attention par temps de grand froid pensez bien à mettre du liquide anti gel dans le lave glace.

 

En général : En cas d’intempéries il faut abaisser son allure en fonction de la visibilité et du risque de perte d’adhérence. N’oubliez pas d’allumer les feux de croisements et si nécessaire de brouillard avant et arrière afin de vous rendre visible des autres usagers. Il nous faut anticiper le plus possible et être encore plus vigilant qu’à l’habitude.

 

Cours de code: Défaillance du conducteur

En ce début des festivités de fin d’année, de nombreuses familles prévoient de consommer de l’alcool. Par conséquent, n’oubliez pas de rester raisonnable et surtout de ne pas oublier de désigner votre SAM ! N’oublions pas qu’un conducteur trop alcoolisé est en cause dans un accident mortel sur trois.

C’est pour cela que nous vous proposons un petit rappel sur les défaillances liés au conducteur.

Bonne lecture!

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Cours de code : Arrêt et Stationnement

L’arrêt et le stationnement font partie des bases de la conduite. Ce sont deux choses qui seront apprises très vite par les candidats au permis de conduire.Il n’est pas rare que l’arrêt et le stationnement soient confondus lors de l’apprentissage théorique. Donc voici un petit cours afin de vous aidez à mieux comprendre ce sujet.

 

Bonne lecture!!

 

 

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Cours de code : L’ éco-conduite:

La conduite écologique : Ou une conduite sûre et écologique rime avec économie.

 

Le code de la route et l’examen du permis prennent aujourd’hui en compte une conduite sûre, économique et responsable vis-à-vis de l’environnement.

Cela vise à éduquer les conducteurs, non seulement pour économiser du carburant dans le but de leur faire des économies d’argent mais également de faire face à un enjeu humanitaire de taille : le réchauffement climatique !!

Pendant que la plupart d’entre-nous prennent le fait de conduire comme un acquis, il est facile d’oublier que cela reste un privilège. Ce privilège se prolonge bien au-delà des effets immédiats de mettre en marche le moteur de votre véhicule, car il a des effets sur un monde beaucoup plus vaste que notre propre personne.

L’écoconduite ou conduite économique a pour objectif de populariser le concept d’attitudes de conduite visant à utiliser efficacement l’énergie parmi les professionnels et les particuliers.

Il y a 5 règles simples à suivre:

1 : Changer les vitesses à bas régime moteur.

Monter les rapports de vitesse rapidement et conduire à des rapports de vitesse élevés même à faible vitesse engendre des réductions de consommation de carburant. Afin d’utiliser l’efficacité du moteur de façon optimale, un régime maximal de 2500 tr/min pour monter les rapports est recommandé pour les véhicules à essence. Du fait que les moteurs diesel sont généralement plus efficaces à des régimes moteur inférieurs, un régime maximal de 2000 tr/min pour monter les rapports est recommandé pour les véhicules Diesel. Ainsi un tachymètre (compte-tours) est un instrument utile pour changer de vitesse au bon moment.

2 : Maintenir une vitesse stable.

Maintenir une vitesse régulière en utilisant le plus haut rapport possible ! A l’accélération, l’énergie du carburant est utilisée pour propulser le véhicule. Une partie de cette énergie est perdue au freinage (l’énergie perdue est dissipée en chaleur au niveau des disques et des plaquettes des freins) Par conséquent, des accélérations et des freinages répétés demandent beaucoup d’énergie (donc de carburant) Il faut donc toujours éviter les freinages et accélérations inutiles. Conduire à une vitesse constante avec un rapport de vitesse élevé conduit à réduire la consommation. Attention : Le régulateur de vitesse est une aide utile pour une conduite souple et maintenir une vitesse constante, en particulier sur autoroute ou sur route non encombrée. Par contre, si vous commencer l’ascension d’une colline, coupez le régulateur de vitesse et prenez le contrôle de la pédale d’accélérateur en accélérant gentiment quitte à perdre un peu de vitesse car le régulateur de vitesse a tendance à faire monter excessivement le régime moteur et par conséquent a tendance à provoquer de la surconsommation dans le cas de forte montée.

3 : utiliser le frein moteur.

Pour économiser du carburant en ralentissant ou en stoppant, il suffit de décélérer doucement en relâchant la pédale d’accélérateur en laissant une vitesse, si possible le rapport de vitesse le plus haut afin de limiter les frottements ! Les véhicules diesels et essence construits depuis 1990 sont généralement équipés avec un système d’injection électronique qui coupe l’alimentation en carburant du moteur quand celui-ci ralenti (pédale d’accélérateur relâchée et une vitesse engagée, ce que l’on appelle communément le frein moteur) L’avantage du frein moteur est qu’il peut être utilisé pour économiser du carburant : Par exemple, en relâchant l’accélérateur à temps quand on approche d’un feu de signalisation. Cela entraîne également à réduire l’utilisation des freins, réduisant ainsi également les coûts de maintenance. Le frein moteur n’a pas seulement des effets positifs sur la consommation de carburant, mais aussi sur la réduction des gaz à effet de serre, la sécurité du trafic, la fluidité du trafic et améliore le confort des passagers.

4 : Savoir anticiper le trafic et rouler tranquille.

Afin de conduire à une vitesse aussi constante que possible, il est important d’anticiper le trafic environnant pour éviter les freinages et accélérations non nécessaires. Par exemple : à l’approche des feux de signalisation…à l’approche de cyclistes ou de véhicules agricoles… sur une autoroute chargée… et pour toutes autres situations de trafic. Beaucoup de situations peuvent déjà être anticipées en regardant loin et bien avant que la situation ne se produise. Suivant les conditions de circulation, il n’est pas possible de conduire aussi vite que ce permet la limite de vitesse; en adaptant la vitesse il est donc possible d’économiser du carburant. De plus, quand les conditions de circulation sont mauvaises, conduire moins vite prévient les embouteillages et les accidents… Conduire « zen » et prendre son temps (ou du moins le juste temps) permet économie de carburant, de stress et accroît la sécurité routière. Pourquoi conduire à 90 km/h plutôt qu’à 80 km/h ?? Sur un parcours de 20 km, la différence de temps est de 1 minute et 40 secondes… Par contre dans ce même laps de temps et suivant la motorisation du véhicule, l’économie de carburant est de 2 à 5 %. Outre l’avantage économique de réduire la vitesse, il s’avère que conduire moins vite permet de prévenir beaucoup plus d’accidents : la distance de freinage est plus courte de 10 m à 80 km/h qu’à 90 km/h.

5 : L’entretien du véhicule :

L’entretien joue un rôle essentiel dans l’économie de carburant, en effet, conduire avec un véhicule dont les pneumatiques sont sous-gonflés (c’est à dire à une pression insuffisante) conduit non seulement à un échauffement du pneumatique pouvant avoir pour effet l’éclatement de ce dernier, mais également génère une surconsommation de carburant pouvant atteindre 8% Il est donc conseillé de sur gonflé ses pneumatiques surtout si le véhicule est chargé ou si l’on fait d’important trajet… Par ailleurs, conduire avec un véhicule excessivement chargé ou avec une galerie conduit également à une sur-consommation de carburant… D’autres paramètres entre en ligne de compte comme le carburant, la fréquence de la vidange, la géométrie, etc.

 

Quelques conseils :

Le poids additionnel sur un véhicule entraîne un accroissement de la résistance au roulement du véhicule (friction entre la roue et la route plus importante) Il est donc important de ne pas sur-charger son véhicule, en particulier lorsque cela n’est pas nécessaire : Est-ce nécessaire de conserver certaines choses en permanence dans votre coffre et dans l’habitable ? Ensuite, il faut bannir certains équipements sur le toit du véhicule, en particulier lorsque ces derniers sont vides… Le plus facile encore pour réduire sa consommation de carburant est encore de limiter l’utilisation de son véhicule au strict nécessaire et d’éviter tout parcours inutile. Prenez le vélo ou vos jambes pour de court trajets ! Éviter de prendre votre véhicule pour quelques centaines de mètres, une petite marche ou un tour en vélo est bien meilleur pour la santé ! Pour 15 minutes de marche (1 kilomètre parcouru environ), on émet environ 10 g de CO2 contre plus de 100 g pour presque tous les véhicules à moteur thermique sur le marché. Ne faites pas tourner votre moteur à l’arrêt pour le chauffer. Il vous suffit de rouler lentement au début de votre trajet pour que le moteur monte en température… Optimiser vos parcours lorsque vous vous rendez dans plusieurs endroits consécutivement : éviter de revenir sur votre route lorsque vous pouvez l’éviter. Voyez la possibilité de faire du co-voiturage (un conducteur qui prend son véhicule pour transporter d’autres personnes) ou de l’écopartage (une voiture que plusieurs personnes possèdes et qui l’utilise en fonction des besoins)
Privilégier l’utilisation des moyens de transport en commun, surtout aux heures de pointes. Choisissez les moins polluants ! Il y a maintenant des « parkings relais » (Pr) aux abords des grandes villes permettant de prendre un transport en commun pour éviter des trajets en villes. L’utilisation de la climatisation peut entraîner une hausse de la consommation de 0,2 à 0,5 l/100 km Pour une baisse de 8°C dans l’habitacle par rapport à l’extérieur, cela revient à avoir une augmentation de consommation allant de 20 à 40% en ville ! La climatisation consomme plus en ville que sur route ! La surconsommation est liée à l’alimentation du compresseur de la climatisation. La climatisation reste un élément de confort des véhicules modernes et il est préférable de s’en passer ou de bien l’utiliser ! L’été, ne mettez pas en marche la climatisation de votre véhicule avant de l’avoir aéré. Ouvrez au maximum les vitres conducteur et passager dans le premier kilomètre afin de réduire la température de l’habitacle. Lorsque la climatisation est en marche, ne pas laisser les fenêtres ouvertes. Éviter d’utiliser la climatisation en hiver, c’est inutile ! Elle peut toutefois être utilisée ponctuellement pour favoriser le désembuage des vitres. En ville, il est préférable d’ouvrir les vitres et de couper la climatisation : en effet, l’ouverture des vitres entraîne une hausse de 1% de la consommation, la climatisation entraîne une hausse de 20%.

 

Cours de code : Chargement et passagers

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Cours de code : La sécurité en voiture

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